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Breathless

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les avis de Cinemasie

7 critiques: 2.36/5

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24 critiques: 3.61/5

visiteurnote
AHL 3.5
Sauzer 3
Fusako 4.25
Illitch Dillinger 3
Pikul 3.75
dll_povtyp 4
Izzy 4
Bamboo 3
Epikt 2.75
Bastian Meiresonne 3
BenW 4
Amaury 4
Clyde 4.75
Feid 5
geez 3.5
Dooliblog 3.5
maru 3
shaya 3.75
Inoran 3
Toxicguineapig 2.75
Tred 4.5
tu0r 4
Oh Dae-soo 4.5


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Baffes et gros mots....mais pas que

Certes, les longues critiques précédentes résument bien le scenario du film, sa réalisation, ses qualités et faiblesses.
Mais à l'appui de l'interview du réalisateur/acteur principal à lire sur ce site, on comprend mieux son objectif, et je trouve personnellement que le but est atteint.
Il faut prendre de la distance avec l'avalanche de bourre-pifs, claques, baffes, insultes et cris, pour surtout retenir qu'elle n'est que traduction de la  violence familiale, sujet de ce film, versin coréenne bien sur.
Je trouve Yang Ik-Jun très bon dans son role de "méchant-ayant eu une enfance difficile", puisque haîssable pendant les trois quarts du film, il est sur le point de devenir l'inverse à la fin. Un bon jeu d'acteur selon moi.

01 août 2015
par AHL


Bone Collector

Non pas exempt de défauts, le premier long du réalisateur Yang Ik-june constitue tout de même une entrée bienvenue dans un paysage cinématographique largement décimé en cette fin de la première décennie des années 2000.
 
Pour rentrer dans l'histoire, il faut tout de même s'accrocher. La première heure est inutilement longue et violenteet il est extrêmement difficile de trouver une quelconque accroche au "pôle identificateur" constitué par l'antipathique Sang-hoon, un écorché vif aux poings plus parlants que ses mots. Ce n'est donc qu'après la rencontre avec la lycéenne Yeon-hee, que le film trouve finalement un semblant de rythme de croisière, même si certaines scènes souffrent toujours du même syndrome de violence et de longueur inutile.
 
L'histoire est basée en partie sur des éléments autobiographiques du réalisateur – et principal acteur dans le rôle de Sang-hoon – Yang Ik-june…et c'est sans aucun doute cela, qui insuffle un semblant d'humanité à ces pantins mus par la violence et que l'on s'intéresse un minimum aux personnages. On pense parfois à du Sai Yoichi ("Blood and Bone") dans le portrait désincarné et extrêmement déshumanisé des personnages et au dénouement forcément dramatique; mais le film est traversé par une belel vitalité, qui lui aura sans aucun doute valu de décrocher un prix au dernier Festival de Rotterdam et de se tailler une certaine réputation au passage dans d'autres Festivals.
 
Un réalisateur à suivre de très près et que l'on espère devenir LE trublion capable de remuer un peu l'actuelle cinématographie coréenne moribonde.


16 février 2009
par Bastian Meiresonne


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